
Barbie représentait l'icône de la femme physiquement parfaite ayant cette attitude psychologique soumise. J’ai voulu à travers mes photos mettre en scène la place de la femme à travers une Barbie décalée, mystérieuse, surréaliste, irréelle, mythique, triste, désabusée et parfois même en souffrance...
Parution dans la revue France photographie de la Fédération Photographique de France. (Février 2021)
Barbie représentait l'icône de la femme physiquement parfaite ayant cette attitude psychologique soumise. J’ai voulu à travers mes photos mettre en scène la place de la femme à travers une Barbie décalée, mystérieuse, surréaliste, irréelle, mythique, triste, désabusée et parfois même en souffrance...
Parution dans la revue France photographie de la Fédération Photographique de France. (Février 2021)
TRAIN TRAIN QUOTIDIEN
Dans ma série sur le « Train-Train quotidien », j’ai eu envie de partager mon ressenti, déclencher une émotion et transmettre une vibration sur ces voyages lancinants, agaçants, ennuyeux et répétitifs entre Rambouillet, Versailles chantiers et Montparnasse mais parsemés aussi par ci par là de petits bonheurs. J’ai voulu capter le flou, bercée par le roulis du train, toutes ces belles variations de lumières, de couleur, de matière, sous la pluie, dans la brume du matin la tête dans les nuages ou dans la nuit afin de m’évader. Le mariage du hasard et de l’imagination a donné naissance à un monde improbable, empli de détails troublants, de textures qui forment des tableaux proches de l’abstraction. Le quotidien du Transilien à travers ses vitres sales, ces têtes baissées sur leur portable, ces mêmes décors qui changent tous les
jours si l’on veut bien y prêter attention, ont été pour moi une source d’inspiration. On s’occupe, on rêve, on se bichonne avec un café. Et puis il faut gérer le temps qui passe trop lentement parfois, avec ces ralentissements inexplicables, ces retards qui reviennent un peu trop souvent, ces trains annulés pour moultes raisons, ces chantiers en cours qui n’en finissent pas. C’est le parcours du combattant du banlieusard. Il m’a fallu trouver des dérivatifs pour supporter tous ces allers et retours. Les attentes interminables sur les quais me laissaient découvrir des jeux de graphisme et le temps me paraissait moins long. Alors cette quête, sans cesse renouvelée par ces décors changeants, m’a aidé à rendre mes voyages quotidiens plus poétiques et inspirants.
C’était mon Tranquilien.















